Névrose de délire de relation des sensitifs

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La névrose de délire de relation des sensitifs est une pathologie de l’ordre de délires qui a été découverte en 1918 par E. Kreschmer. Il s’agit d’une névrose qui touche principalement les sujets ayant vécu un confit avec leurs proches.

Néanmoins, il faut également prendre en compte le fait qu’il ne touche que les personnes émotionnellement sensibles. Que faut-il vraiment retenir de cette pathologie ? Cet article vous en propose un tour d’horizon s’impose.

Névrose de délire de relation des sensitifs

À quoi s’attendre réellement avec cette névrose ?

Cette névrose peut être considérée comme une décompensation de la personnalité. Elle est généralement marquée par une succession de phénomènes dénommés avatars existentiels ou de frustration. Parfois, ces deux avatars peuvent intervenir de façon successive.

En clair, il s’agit d’une hyperesthésie émotionnelle ou d’une stase intrapsychique qui a pour origine une déception qui aurait été expérimentée.C’est cela qui déclencherait chez le sujet des impressions de :

  • brimades
  • allusion malveillante
  • vexation

Ainsi, certains sentiments chez le patient pourront se manifester. Au nombre de ceux-ci, il y a :

  • la culpabilité
  • l’angoisse
  • les tensions conflictuelles
  • la dépression
  • l’anxiété
  • et l’agressivité

Force est également de constater que ce trouble, selon Ernest Krestchmer, est composé de 4 groupes de symptômes différents. Il faudrait donc remarquer :

  • le délire dissociatif aigu
  • le délire de relation sensitif
  • la bouffée délirante (obsessions)
  • et la névrose de relation sensitive

Il faut noter qu’ils font tous partie de la même pathologie.

De quoi se compose la névrose de délire de relation des sensitifs ?

Elle regroupe principalement 4 affections différentes.

Du délire de relation sensitif

Il s’agit du délire le plus fréquent et peut être compris comme étant de la paranoïa. C’est donc une pathologie qui est assez proche de l’obsession et qui s’accompagne de ruminations psychologiques obsédantes.

Toutefois, il n’est pas dissociatif, ce qui signifie qu’il fait intervenir le centre de l’interprétation. Cela fait que la personne touchée est capable de percevoir clairement les événements ou les paroles, mais qu’il aura tendance à mal interpréter. Il ne s’agira donc pas ici de schizophrénie.

En clair, les paroles qui seront prononcées ou les gestes qui seront entrepris seront traduits comme des insultes ou des menaces par le sujet.

Du délire associatif aigu

Ce type de délire est considéré comme le niveau extrême de délire sensitif. Ici, le patient n’a aucune logique entre ses idées délirantes. Selon Ernest Kretschmer, il est de courte durée et se manifeste par des psychoses sensitives atteignant leur paroxysme.

Toutefois, il ne s’agit pas également ici de schizophrénie, car on remarque l’absence de conscience d’un vécu délirant.

De la névrose de relation sensitive

Elle renferme tous les états psychologiques où la réalité des idées de relation est en deçà de la limite de la psychose. Cela veut donc dire que tout se déroule comme si la névrose voulait se manifester, tout comme le délire aigu et le délire de relation.

Néanmoins, le niveau de trouble est relativement faible, ce qui peut favoriser un traitement clinique.

De la bouffée délirante ressemblant aux obsessions

Elle est assez rare et serait à l’origine d’une nervosité importante qui provoque des délires de courte durée. Elle ressemble aussi aux nervosités obsessionnelles.

En résumé, cette pathologie en regroupe plusieurs de la même nature. Toutefois, il ne faut pas l’apparenter à de la schizophrénie, car cette dernière est moins grave en apparence.


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