Comment vaincre la paranoïa et l’obsession mentale? Les solutions

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Le terme paranoïa tire son origine des mots grecs « para » et « noos », qui signifient littéralement « à côté de l’esprit » ou « hors de l’esprit ». On entend souvent parler de paranoïa, délire paranoïaque ou psychose paranoïaque, mais en principe il s’agit d’une seule et même notion. Une personne atteinte de paranoïa, de délire ou psychose paranoïaque éprouve généralement de la méfiance, se sent constamment menacée ou persécutée par des personnes inconnues ou par son entourage. La très célèbre théorie du complot peut parfois en être une des manifestations. Mais il est toutefois important de bien savoir déceler les autres symptômes avant de juger qu’une personne souffre de cette maladie ou non. Voici tout ce dont il faut savoir sur cette maladie.

Comment vaincre la paranoïa et l'obsession mentale? Les solutions

Qu’est-ce que la paranoïa ?

La paranoïa n’est pas vue comme étant une maladie en soi, pourtant elle est considérée comme un trouble relevant de problèmes psychiques. Problème psychique, elle est attribuée à la catégorie des troubles de la personnalité relevant de la « Pathologie du Moi ». En d’autres termes, une personne souffrant de cette affection a un problème concernant sa propre personne et par rapport aux autres.

La paranoïa est un mode de pensée qui mène à une méfiance irrationnelle et à une suspicion envers les autres. Les pensées paranoïaques pourraient également être des soupçons exagérés. Par exemple, quelqu’un a fait un commentaire désagréable à votre sujet une fois, et vous pensez qu’il dirige une campagne de haine contre vous.

Vous pourriez dire que vous vous sentez paranoïaque si vous êtes nerveux ou mal à l’aise face à une situation ou une personne. Cela peut aller de légers sentiments d’inconfort à un mode de pensée intense et extrêmement pénible qui indique que le bien-être mental d’une personne est gravement menacé. Les pensées paranoïdes sont également être décrites comme des délires. Cependant, pour les personnes atteintes de maladies mentales telles que le trouble bipolaire, l’expérience de la paranoïa peut être persistante, extrêmement désagréable et même dangereuse.

Les délires paranoïaques peuvent parfois être assez légers. Dans ces cas, la personne qui en souffre peut parvenir elle-même à les gérer. Mais dans des cas plus graves, la personne peut constituer une menace pour elle-même, pour ses proches et pour la société. C’est dans de tels cas que les médecins ou les psychiatres préconisent l’internement de la personne ou une hospitalisation dans un.

Quels sont les Symptômes de la paranoïa ?

Certes, pour la plupart des gens, des pensées paranoïaques arrivent de temps en temps, mais restent simplement passagères et sans importance. Dans le cas de personnes souffrant du trouble paranoïaque par contre, il est question d’un état persistant et récurrent. Les victimes de ce trouble ont une méfiance constante, irrationnelle et non fondée.

Les symptômes les plus courants dans le cas d’un trouble paranoïaque comprennent entre autres :

• La méfiance envers les autres,

• Le sentiment persistant d’être incompris,

• Le sentiment d’être tout le temps persécuté,

• Le sentiment d’être tout le temps une victime (la personne pense tout le temps que les autres sont contre elle et complotent contre elle),

• L’isolement par méfiance et par peur,

• L’anxiété et le stress persistants liés aux croyances paranoïaques,

• Les relations avec les autres se désagrègent et empirent au fil du temps en raison de la méfiance.

Comment diagnostiquer un trouble paranoïaque ?

Il faut savoir que la paranoïa ne se détecte pas par des tests, et ne se montre pas par des symptômes cliniques. Aussi, pour établir un bon diagnostic, le médecin se base à la fois sur les dires et les comportements du patient. Il se base également sur les témoignages de l’entourage du patient. Ainsi, pour confirmer un diagnostic, des critères spécifiques sont à prendre en compte.

La personne doit présenter au moins deux des symptômes suivants :

• Des accès de délire,

• Des hallucinations,

• Un discours désorganisé,

• un comportement grossièrement désorganisé ou catatonique,

• Des symptômes négatifs tels que la planéité émotionnelle ou le manque de plaisir dans la vie quotidienne,

Les deux symptômes doivent inclure au moins l’un des trois premiers énumérés (délires, hallucinations ou discours désorganisés). D’autres critères sont également à prendre en compte pour plus de précision dans le diagnostic. Cela comprend entre autres :

• un dysfonctionnement social et professionnel,

• les symptômes doivent se présenter pendant au moins 6 mois,

• aucun diagnostic d’un autre trouble de l’humeur ou d’abus de drogues ou d’alcool.

Il faut beaucoup de temps pour pouvoir établir un diagnostic préliminaire. Suivant les cas, ce diagnostic peut prendre jusqu’à 45 jours. Durant cette période, le médecin évaluera les antécédents médicaux du patient, effectuera un examen physique et pourra demander des tests et analyses en laboratoire. Cela permet d’exclure toutes conditions médicales qui pourraient causer les symptômes. Si aucune cause médicale sous-jacente n’est détectée, le patient peut être référé à un psychiatre pour une évaluation plus approfondie. Le psychiatre posera des questions et effectuera des évaluations psychologiques pour mieux comprendre les symptômes et l’état mental de la personne.

Manifestations : Quelques exemples de pensées paranoïaques

La paranoïa se manifeste différemment pour tout le monde, mais les points communs incluent que :

• Vous pensez que quelqu’un pourrait vous voler, vous blesser ou vous tuer ;

• Vous avez l’impression que tout le monde vous regarde et/ou parle de vous ;

• Vous pensez que les gens essaient délibérément de vous exclure ou de vous faire sentir mal ;

• Vous pensez que le gouvernement, une organisation ou un individu vous espionne ou vous suit (la théorie du complot) ;

• Vous interprétez certains gestes faciaux des autres (étrangers ou amis) comme une sorte de blague intérieure qui vous concerne ;

• Vous pensez que les gens se moquent de vous ou chuchotent à votre sujet dans votre dos (ces pensées s’accompagnent parfois d’hallucinations).

Quelles en sont les causes ?

Jusqu’à maintenant, les scientifiques et les chercheurs n’arrivent pas à définir précisément les vraies raisons de la paranoïa. Il existe pourtant une multitude de théories sur cette question. Chaque personne aura également une explication différente suivant sa propre expérience sur ce trouble psychique. Mais dans tous les cas, les raisons seront généralement une combinaison de nombreux facteurs.

Les chercheurs ont identifié certains facteurs de risque généraux, incluant principalement les éléments qui rendraient les pensées paranoïaques plus probables :

• Avoir des expériences ou des sentiments déroutants ou troublants que vous ne pouvez pas facilement expliquer ;

• La façon dont vous vous sentez, si vous êtes très anxieux ou inquiet ou si vous avez une faible estime de vous-même et attendez que les autres vous critiquent ou vous rejettent ;

• La façon dont vous pensez, et notamment si vous avez tendance à tirer des conclusions rapidement et que vous y croyez très fort pour finalement ne plus arriver à changer facilement d’avis ;

• La préférence d’être isolé ou coupé de toute relation avec autrui ;

• Une expérience traumatisante qui a laissé des marques en vous et dans vos pensées.

Notons toutefois qu’il existe de nombreux facteurs plus spécifiques jouent un rôle dans les pensées paranoïaques. Cela peut parfois relever d’une simple pensée qui vous rend par la suite plus susceptible de ressentir les facteurs de risque ci-dessus.
Voici quelques déclencheurs potentiels de la paranoïa :

Les accès de troubles paranoïaques ou troubles paranoïdes sont souvent déclenchés par des facteurs primaires. Ces facteurs peuvent dater de longtemps ou être des éléments de la vie quotidienne. Quoi qu’il en soit, ils contribuent à créer des pensées paranoïaques qui deviendront au fil du temps une tout autre facette de la personne qui souffre de la paranoïa.

Mauvaises expériences de la vie

Vous êtes plus susceptible d’éprouver des pensées paranoïaques lorsque vous êtes dans des situations qui vous poussent à être vulnérables ou isolés. Cela peut également être des situations stressantes, vous conduisant par la suite à avoir une appréciation négative de votre propre personne. Si vous êtes ou avez été victime d’intimidation au travail, ou si votre maison a déjà été cambriolée par exemple, cela pourrait vous donner des pensées suspectes qui pourraient se transformer en paranoïa.

Les expériences vécues pendant votre enfance peuvent également vous faire croire que le monde n’est pas sûr. Cela entraîne par la suite une méfiance par rapport à toutes situations similaires ou tout simplement par rapport aux autres. Ces expériences vécues pendant votre enfance affectent parfois votre estime de vous-même et votre façon de penser quand vous atteindrez l’âge adulte.

Environnement externe

Certaines recherches ont suggéré que les pensées paranoïaques sont plus courantes si vous vivez dans un environnement urbain ou dans une communauté où vous vous sentez isolé des gens autour de vous plutôt que connecté à eux. Outre cela, les rapports des médias sur la criminalité, le terrorisme et la violence vont également jouer un rôle dans le déclenchement de sentiments paranoïaques.

Santé mentale

Si vous éprouvez de l’anxiété, de la dépression ou une faible estime de vous-même, vous pourriez être plus susceptible d’éprouver des pensées paranoïaques ou d’être facilement bouleversé par ces pensées. Cela peut être dû au fait que vous êtes plus nerveux, inquiet ou que vous êtes plus susceptible d’interpréter les choses de manière négative. La paranoïa est également considérée comme le symptôme de certains problèmes de santé mentale. Beaucoup de gens éprouvent des délires paranoïaques par exemple dans le cadre d’un épisode de psychose d’angoisse.

Maladie physique

La paranoïa peut également, dans certains cas, être symptomatique de certaines affections physiques. C’est le cas par exemple de la maladie de Huntington, la maladie de Parkinson, les accidents vasculaires cérébraux, la maladie d’Alzheimer et d’autres formes de démence. Il faut également savoir que la perte d’audition peut également déclencher des pensées paranoïaques chez certaines personnes.

Manque de sommeil

Selon les chercheurs et les médecins, le manque de sommeil peut également déclencher des sentiments d’insécurité et même des sentiments troublants, voire des hallucinations. Les peurs et les inquiétudes se développent tard dans la nuit.

Les effets des drogues et de l’alcool

Les drogues comme la cocaïne, le cannabis, l’alcool, l’ecstasy, le LSD et les amphétamines peuvent toutes déclencher la paranoïa. Certains stéroïdes pris par les athlètes et haltérophiles entrainent également des symptômes de paranoïa. Certains insecticides, carburants et peintures ont également été associés à la paranoïa.

L’âge

Les personnes âgées sont également plus susceptibles d’éprouver des pensées délirantes ou paranoïaques à la suite de changements liés à l’âge dans l’audition, la vue et d’autres sens. Des recherches ont montré que les personnes âgées souffrent de paranoïa après avoir perdu l’audition.

Complications

Il est plus qu’important de traiter un trouble paranoïaque le plus rapidement possible. Si le patient présentant des symptômes paranoïdes de schizophrénie ne reçoit pas de traitement, il existe un risque grave. Ce trouble peut impacter autant sur la santé mentale, la santé physique et la vie quotidienne de la personne. La paranoïa peut dans des cas assez aggravés entraîner des changements comportementaux et même avoir des répercussions juridiques.

Suivant la gravité du problème, les complications possibles incluent :

• une dépression,

• des pensées et comportements suicidaires,

• une diminution de la qualité de vie de la personne (perte de l’emploi, relations précaires avec les autres…),

• une incapacité d’étudier ou de mener une vie normale,

• des maladies liées à la toxicomanie et au tabagisme.

Un nombre important de personnes atteintes de schizophrénie ou de paranoïa fument beaucoup et régulièrement. Certains médicaments entrent en conflit avec les ingrédients du tabac et d’autres substances.

Si certaines personnes dites « normales » peuvent commettre des actes de violence, il en va de même pour les personnes atteintes de paranoïa. Toutefois, il n’y a pas de lien inévitable. Ils sont plus susceptibles de se mettre en danger que les autres.
Comprendre une personne atteinte de schizophrénie peut l’aider à trouver une solution et à faire face à ses différences.

Comment traiter la personne parano ?

Le traitement de la paranoïa dépend de la gravité des symptômes, de l’âge ainsi que de la cause sous-jacente.

Étant donné que la paranoïa peut être un symptôme grave de maladie mentale, il est important de consulter un médecin dès que possible. C’est surtout le cas si vous avez ressenti des sensations ou pensées paranoïaques importantes, en particulier si elles ont duré plusieurs jours et que vous commencez à croire que les autres sont contre vous.

Rappelez-vous : il est naturel pour les personnes qui se sentent paranoïaques de craindre de parler à ceux qui sont en position d’autorité, y compris les médecins. Aussi, essayez de garder à l’esprit que le seul intérêt de votre médecin est de vous aider à vous sentir mieux.

Votre médecin pourra évaluer votre santé mentale et physique et vous conseiller sur la cause de votre paranoïa. Si vous avez consommé des drogues, le traitement peut inclure une période de désintoxication. Vous pourriez ne pas aimer cette idée, mais souvenez-vous : la consommation de drogues peut déclencher des problèmes de santé mentale dormants. De fait, si vous continuez à consommer des drogues pendant les accès paranoïaques, cela pourrait entraîner de graves conséquences.

Bien que les traitements proposés aujourd’hui contre la paranoïa soient généralement efficaces, il faut également prendre en compte les causes sous-jacentes des symptômes. Les traitements pharmaceutiques ou les médicaments contre la paranoïa sont très efficaces pour traiter la maladie lorsqu’elle est causée par la dépression, le trouble bipolaire et la psychose. Mais seul un médecin peut déterminer le meilleur traitement médicamenteux pour un patient. La TCC ou la thérapie comportementale et cognitive peut également être préconisée pour la paranoïa lorsqu’elle est induite par une substance ou un médicament. C’est également pratique et conseillé dans le cas d’un trouble paranoïaque considéré comme symptomatique de problèmes de santé mentale.

Votre médecin ou psychiatre peut recommander des médicaments, une psychothérapie ou une combinaison des deux. Dans tous les cas, la prise en charge sociale du patient doit accompagner la thérapie choisie. C’est la meilleure solution afin d’optimiser la rémission du patient.

Médicament

Des antipsychotiques peuvent être prescrits, en particulier si vous souffrez d’un trouble psychiatrique comme la schizophrénie. Les antipsychotiques aident à réduire les pensées dérangeantes, les hallucinations et les délires. Ils peuvent être administrés sous forme de comprimés, de sirops ou sous forme d’injections mensuelles. Cependant, il peut y avoir des effets secondaires.

Les traitements médicamenteux incluent également des antidépresseurs, des anti-anxiogènes et des médicaments stabilisant l’humeur. Les prescriptions se feront toutefois selon les symptômes de la personne.

Hospitalisation

Une personne présentant des symptômes graves peut avoir besoin d’une hospitalisation. Cela peut être un passage en internement psychiatrique, suivant les cas. Mais le but est surtout d’assurer la sécurité de la personne, lui fournir une nutrition appropriée et stabiliser son sommeil. Une hospitalisation partielle est parfois possible.

L’observation clinique peut être difficile pour les personnes atteintes de schizophrénie. S’ils arrêtent de prendre leurs médicaments, les symptômes peuvent réapparaître. Ainsi, une hospitalisation peut aider les patients à reprendre leurs médicaments tout en les gardant en sécurité.

Psychothérapie ou Traitement psychosocial

La psychothérapie peut aider les personnes atteintes de paranoïa à développer de meilleures capacités d’adaptation et de communication. Grâce à cette thérapie, les personnes qui vivent la paranoïa apprendront à développer une plus grande confiance envers les autres. Ce moyen permet aussi de les aider à trouver des moyens de gérer et d’exprimer leurs émotions de manière plus adaptative. Enfin, c’est une solution pour les encourager à améliorer leur estime d’eux-mêmes et à reprendre confiance en eux-mêmes.

La psychothérapie, le conseil et la formation aux compétences sociales et professionnelles peuvent aider le patient à vivre de manière autonome. C’est une méthode préconisée pour réduire les risques de rechutes. Le soutien peut comprendre l’amélioration des compétences en communication, la recherche d’un emploi, d’un logement et l’adhésion à un groupe de soutien.

La thérapie par électrochocs ou l’électroconvulsivothérapie

L’électroconvulsivothérapie ou ECT consiste à envoyer un courant électrique à travers le cerveau pour produire des crises contrôlées ou des convulsions. On pense que la crise déclenche une libération neurochimique massive dans le cerveau. L’ECT est efficace dans le traitement de la catatonie, un syndrome qui survient chez certaines personnes atteintes de schizophrénie.
L’ECT peut aider les patients qui n’ont pas répondu à d’autres traitements. En effet, l’ECT peut être une bonne option de traitement lorsque les médicaments ne sont pas tolérés ou que d’autres formes de thérapie n’ont pas fonctionné.

Dans certains cas, ECT est utilisé :

• Pendant la grossesse, lorsqu’il est impossible de prendre des médicaments pour ne pas nuire au développement du fœtus ;

• Chez les personnes âgées qui ne tolèrent pas les effets secondaires des médicaments ;

• Chez les personnes qui préfèrent les traitements ECT à la prise de médicaments ;

• Quand un ECT a réussi dans le passé.

La technique de l’ECT est aujourd’hui beaucoup plus sûre. Bien que l’ECT puisse toujours provoquer certains effets secondaires, il utilise désormais des courants électriques dans un cadre contrôlé. Cela permet d’obtenir le plus d’avantages tout en réduisant les risques possibles.

Conclusion

Si vous souffrez de paranoïa, il est essentiel que vous discutiez de ces sentiments avec votre médecin ou votre psychiatre. Si vous avez déjà reçu un diagnostic de trouble bipolaire ou un autre problème de santé mentale, une pensée délirante et d’autres symptômes liés à la paranoïa peuvent être un signe que votre santé mentale doit être gérée d’une manière différente.

Si vos symptômes s’aggravent ou ne répondent pas au traitement, cela pourrait indiquer qu’un épisode de psychose est imminent. Il est important que vous informiez votre équipe de soins de santé mentale si vous présentez ces symptômes afin qu’ils puissent vous aider à assurer votre sécurité et vous assurer d’obtenir le bon type de traitement.

Quoi qu’il en soit, il est plus qu’important de savoir qu’une prise en charge sociale reste la meilleure manière de traiter ce problème. Bien que vous ayez déjà reçu les traitements médicaux et psychothérapiques nécessaires, il est important d’en parler avec votre proche entourage. Ils doivent également vous encadrer, vous soutenir et vous aider tout au long du processus pour optimiser la guérison.

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